Du 5 au 20 Novembre : Katmandou PDF Imprimer Envoyer

Ville mythique et capitale du Népal, Katmandou fait rêver des générations d’explorateurs, de voyageurs, de montagnards et de backpackers. Il y a quelques dizaines d’années, Durbar Squar était rempli de hippies qui jouaient de la guitare et fumaient de la Ganja. Les locaux pensaient que ces drôles de gens venaient d’une autre planète. Mais aujourd’hui les choses ont bien changées.

Katmandou


ktm (1)Ville mythique et capitale du Népal, Katmandou fait rêver des générations d’explorateurs, de voyageurs, de montagnards et de backpackers. Il y a quelques dizaines d’années, Durbar Squar était rempli de hippies qui jouaient de la guitare et fumaient de la Ganja. Les locaux pensaient que ces drôles de gens venaient d’une autre planète. Mais aujourd’hui les choses ont bien changé. Les touristes ont remplacé les hippies et le quartier de Thamel leur est entièrement consacré : des magasins de fringues multicolores aux vêtements techniques de montagnes, des restaurants aux guesthouses, en passant par les agences de voyage et de trekking tout est fait pour eux.


Mais en dehors des places touristiques, Katmandou est un véritable chao. C’est un dédale de petites ruelles aux chaussées défoncées où taxis, bus, Tuk-Tuks, motos et camions circulent dans un concert de klaxons et dans un nuage de poussière et de gaz d’échappement. Mais ce grand chao (ou KO ?) a aussi son charme. Notamment lorsque les ruelles se transforment en marchés géants dans lesquelles s’écoulent des flots de personnes. Mais si l’on fait un pas de coté, si l’on s’échappe de la foule par une petite ruelle transversale, on se retrouve projeté dans un autre monde. Devant nous, s’offre alors une petite cour intérieure au centre de laquelle se dresse un stupa ou un temple. Ici, la quiétude reprend ses droits, le brouhaha n’est plus qu’un bruit lointain couvert par les rires des enfants qui jouent au ballon ou s’exercent au vélo. Sur les paliers des portes, les femmes discutent tranquillement et sourient aux passants égarés à la recherche de quelques minutes de répit.

 

Workshop sur le biogaz.

A mon arrivée à Katmandou, j’ai participé pendant 3 jours à un workshop sur le biogaz domestique. En transformant les bouses de yacks ou de buffles en méthane, les bio-digesteur fournis aux familles du gaz pour cuisiner, ce qui leur permet de se substituer aux corvées de bois tout en protégeant leur santé (cf. reportage à venir). Ce workshop était fort intéressant et m’a permis de rencontrer de nombreuses personnes participant au projet « Biogas Support Programme » qui est sur lequel je vais réaliser l’une de mes étude de cas sur la diffusion des projets d’énergies renouvelables et d’architecture durable (voir la description du projet ICI).

 

1 semaine de perdue : Adieu le Dolpo

ktm (15)Je passe les deux jours suivant le workshop à organiser le trek (trouver les cartes, obtenir les permis, acheter la nourriture, etc…). je dois partir avec Brice, un newzelandais rencontré lors de mon voyage au Tibet et qui est bien motivé pour aller vadrouiller dans  le « far-west » népalais. L’objectif et de partir de partir de Beni dans la région de l’Annapurna puis de rejoindre Dunai en traversant la réserve de Dorphatan. De la nous irons dans le Dolpo, cette région mythique et isolée à forte influence tibétaine, avant de redescendre plein sud puis retourner à Katmandou. Soit près de 25 jours de trek.

 

Mais le destin en a voulu autrement. Tout d’abord,  les bureaux de l’immigration refusent de nous délivrer le « Trekking Permit » malgré que l’on ait déjà acheté les droits d’entrée pour les deux parcs naturels que nous devons traverser. Mais ils refusent de nous délivrer les permis. « Pour ces régions, il est obligatoire de passer par un guide et une agence, le trekking permit n’est pas délivré aux individuels. » nous dit le fonctionnaire qui n’écoute même pas nos protestations. Après, nous être renseigné ici et là sur les risques encourus et ruses éventuelles, nous décidons de partir quand même pour le Dolpo sans les « trekking permits » et d’aviser sur place.  Malheureusement, je chosis ce moment là pour tomber malade pour la première fois du voyage à la veille du départ: une bonne « tourista »  qui me clouera sur Katmandou pour une semaine.


Cela remet complètement en cause mes plans car je n’ai plus le temps de faire le trek prévu et d’être à l’heure pour mes rendez-vous, mi-décembre, pour réaliser les deux études que je dois faire au Népal.Après de longues hésitations, nous changeons nos plans et partons dans la région de Langtang pour un itinéraire symbolique qui doit nous mener de la frontière Tibétaine aux portes de Katmandou.

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Guillaume  - Fascinant |Y-m-d H:i:s
Intéressant cet endroit, entre le calme inspiré par la religion et le brouhaha
des rues marchandes. Quand on lit des trucs comme ça, on regrette de pas avoir
voyagé davantage. M'enfin, on a qu'une vie...
virgie  - retour sur Gre.. |Y-m-d H:i:s
Hola mon ptit Sylvain!

Ton périple me fascine!!
Dis-moi, quand est-ce qu'il se termine?Où vas-tu atterrir en
France?Reviendras-tu vivre sur Gre?Car je t'informe que kako, Mayra et moi
allons nous installer à Grenoble en septembre 2010 , et ce , pour 4 ans car kako
va faire un doctorat sur l'énergie hydroélectrique à luniv. de Grenoble,
j'espere qu 'on te reverra!!!
bESOS

cuidate mucho!
Virgie

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